W. d’Oliver Stone : déception …
Cela faisait quelques mois que j’attendais avec impatience le dernier opus d’Oliver Stone racontant biensûr le parcours du 42ème Président des États-Unis ou comment George W. Bush est passé du statut d’alcoolique notoire à celui de Président de la première puissance mondiale.
Depuis mes dernières déceptions Alexandre le Grand et surtout World Trade Center, il faut bien l’avouer je ne m’attendais pas du tout à un Oliver Stone métamorphosé, essayant de raconter des récits alambiqués, revisitant certains genres avec une expérimentation dans le domaine de la grammaire cinématographique.
Il faut bien l’avouer, U-Turn et même le genre sportif avec l’Enfer du Dimanche (Any Given Sunday) témoignaient d’une certaine “rage” cinématographique, une envie, un désir de faire une sorte d’autopsie des genres avec des personnages haut en couleur.
Je suis déçu de ne pas retrouver un cinéaste virulent d’autant plus que le sujet si prêtait royalement.
Mais alors de quoi souffre ce dernier biopic “stonien” ?



