août 2nd, 2009

Multi-status et éparpillement de ses contenus ?

social media      Suite à la lecture du post de Laurent qui s`interrogeait sur la diminution de commentaires  sur son blog avec la prédominance des plates-formes de micro blogging et des status, force  est de constater que le comportement des internautes a changé d`une façon certaine.

Depuis peu, le développement sans précédent des status, du live web, ou de son état émotionnel  pour certains a engendré une sorte de déplacement des interactions ni plus ni moins.

En fait, on assiste juste à une sorte de redéfinition des places de conversation. Je constate que les gens trouvent plus facile sans nul doute de commenter un status que de directement commenter une note sur blog.

Pour certains, il est primordial de garder ses contenus sur le web en essayant
de publiciser au maximum sur sa propre plate-forme simplement pour une question de données.

Je rejoins ce point de vue mais les interactions de lecteurs diminuent au profit d`un interaction sociale via les status, et les `j`aime` pour Facebook, Friendfeed.

Dans ce cas, comment faire interagir ses tribus directement sur ses contenus propres ?

Le dilemme fait que l`on poste une note sur son blog puis la liant sur ses profils de réseaux sociaux et micro-blogging ou même sur des sujets de forums spécialisés. Souvent, le débat commencent sur la place de publication car on ne peut désolidariser la fonction de commentaire du feed.

Fadhila Brahimi a choisit de ne publier que de l`information dans ses status Facebook en reprenant aussi le feed de Twitter. La différence est que le wall est désactivé.

C`est une stratégie intelligente dans la perspective de diffuser beaucoup d`informations externes avec des liens à la fois vers son blog et d`autres actualités.

Il n`existe pas d`application de publication sur ces plate-formes de diffusion de status créant une sorte de dérivé des commentaires vers son blog au sein du réseau social.
Biensûr avec Facebook connect, on va scinder le profil de l`internaute sur son blog mais il doit visiter le blog dés le départ.

Je pense que l`avenir pour nombre de bloggeurs sera de trouver une nouvelle façon pertinente de poser ses articles et les valoriser pour créer un commentaire de manière naturelle.

mars 20th, 2009

Toronto Podcamp 2009 : bilan 3 semaine aprés

Toronto Podcamp3 semaines sont passées après le   Podcamp de Toronto , j’ai mis une éternité à écrire une note sur cet événement mais il n’est jamais trop tard pour le faire.

Les 2 jours de rencontres, débat et sessions se sont déroulés à l’Université Ryerson  en plein downton, autrement dit centre-ville. L’événement de par la multitude des thématiques ouvertes était formidable.

Il faut saluer les organisateurs, sponsors qui ont réussis à en faire un événement dans une bonne ambiance, gratuit, ce qui n’empêchait pas certains intervenants de qualités. Je ne rentrerais pas dans un descriptif de chaque session mais le rapport entre les médias sociaux et les organismes fédéraux et les associations caritatives étaient passionnants.

On peut juste reprocher un grand déséquilibre entre le samedi, incroyablement chargé et les sessions de très haute tenue et le dimanche pas vraiment à la hauteur, à moins que j’ai assisté à 3 sessions moyennes de suite par mauvais choix.
Autre chose, à vouloir tout faire, ce fut un marathon entre chaque session de 30 minutes, ce qui fait que certaines présentations ne laissaient pas le temps à une interaction au grand public.

Mise à part cela, c’était formidable. Prochain événement torontois, le wordcamp de mai

L’album sur Flickr.

février 13th, 2009

Colloque Bâtissons l’avenir 2009 et web participatif

Colloque Bâtissons l'avenir Samedi dernier, à HEC Montréal avait lieu la 4éme édition du colloque Bâtissons l’avenir qui permettait à des jeunes professionelles, étudiants d’échanger avec des nombreuses personnalités politique, du monde du travail, communication, ONG …

La qualité des intervenants et des participants était fabuleuse car chaque invité ne connaissait pas les questions ;-), ce qui donnait lieu à des questions “brutes”, sans compromis ni condescandance. Voir ainsi Nigel Fisher, Président, UNICEF Canada et Pernille Ironside, Travailleuse humanitaire des Nations Unies au Congo se faire dire que leur travail n’est qu’une goûte d’eau dans la mer ne faisant pas reculer les guerres ou empêcher les enfants-soldats d’exister était innatendu.

Outre la qualité de l’auditoire et des invités, l’organisation était parfaite et mériterait un prix tant les moindres détails ont été pensés en amont : l’acheminement des personnes, le retour dans la salle des sessions, les repas, le 5 à 7, les tables …

Je reprocherais aux organisateurs deux choses.

Tout d’abord, à force d’avoir voulu dynamiser les ateliers et en faire un panel large, tout était trés, trop ? rapide. Les ateliers en particulier celui sur les mutations du travail comptait trop d’intervenants pour le temps alloué. Quand on voit le travail que cela a du constituer pour avoir ce panel, c’est fort dommage. On avait l’impression que la modératrice gérait une sorte de junket press lors de la sortie d’un film ou questions-réponses devait être évoqués en moins de 5 minutes .

Ensuite c’est la la grosse critique que je ferais comment se fait-il que dans la salle de conférence aucun accés Internet, wifi était ouvert ? J’ai cherché à twitter et blogger directement depuis la salle mais seul le réseau de l’école HEC était disponible et biensûr fermé pour un nouvel usager. On pouvait blogger mais à l’extérieur de la salle entre durant les pauses.

Je pense que l’ouverture du réseau dans la salle aurait pu permettre des expériences assez intéressantes en tant qu’événement en direct, en particulier dans les intéractions réel/virtuel. Surtout, cela peut permettre de regrouper des personnes partageant les mêmes idées; pour les personnes timides rentrer en contact avec un participant, créer des idées, poursuivre le débat sur Internet.

Personnellement l’expérimentation aurait put se poursuivre avec la retransmission sur ustream.tv en live, au lieu de filmer uniquement l’événement pour en garder une trace. Cela permet aussi de s’affranchir des journalistes que je dirais “classique”. Pour le majorité, je dis bien et non pas tous, une fois Mario Dumont passé, ils se sont volatilisés…

Au final, un événement minutieusement organisé avec un panel impressionnant à améliorer vers le virtuel pour amplifier sa portée et toucher encore plus de monde.